Espace publicitaire

Génie : faire place aux femmes

2 minutes à lire
Industrie, Promotion, Ressources humaines

Image

Dans un secteur marqué par une transformation rapide, peut-on encore se priver de l’apport d’une bonne moitié du bassin de main-d’œuvre ? Voilà une question à se poser à l’occasion de la Journée internationale du droit des femmes.


Grands projets d’infrastructure, transition énergétique, électrification des transports, transformation numérique des industries : la demande en ingénieurs qualifiés ne ralentit pas. Le secteur du génie au Québec traverse une période de forte pression.

Alors pourquoi les effectifs de ce secteur d’activités sont-ils encore essentiellement masculins ? Les femmes ne constituaient effectivement que 16,2 % des membres de l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) en 2025 (10 200 ingénieures).


Une profession encore majoritairement masculine

Malgré des efforts - il y a 30 ans, seulement 4 % de femmes travaillaient en génie, les ingénieures demeurent sous-représentées au sein de cette industrie. Elles disposent notamment d’une forte représentation en génie alimentaire (57 %) et biomédical (51 %), mais d’une faible en génie civil, électrique, mécanique, logiciel ou industriel.

Cette réalité s’explique par plusieurs facteurs : une orientation scolaire encore genrée, une perception persistante de certains milieux comme peu inclusifs, une conciliation travail-vie personnelle difficile, ou encore un manque de modèles

La suite est réservée aux employeurs.

Vous avez un compte ? Se connecter